des petits bonheurs, des reportages avec Renardo, un code des blogs, des textes décalés et de fines biographies, c'est ce que j'ai choisi de donner en lecture.
Des révélations incroyables sur les nuits à Versailles au temps de Louis XIV...
Au cours d'un récent voyage à Paris par train de nuit, après le Salon du livre (en concurrence avec celui des Vignerons indépendants...), je suis allée faire un petit tour à Versailles. Le château, la chapelle du Roi, la fameuse galerie des glaces...tout cela était...doré et ma foi, attendu. Par contre,au petit Trianon, j'ai fait une découverte capitale à propos des moeurs de l'époque. Dans une des chambres royales, j'ai été frappée par la petitesse du lit. J'en ai alors demandé la raison à une indigène du château qui m'a révélé qu'à l'époque, les gens ne dormaient pas allongés car cette position favorisait l'ouverture béante de la bouche et donc, favorisait l'entrée des démons. A Versailles, on dormait donc quasiment assis, soutenus par de gros coussins.
Incroyable, non ? En tous les cas, j'essayerais quoiqu'il m'en coûte de vous livrer ces reportages de l'extrême où l'insolite côtoie le solite jusqu'à ne constituer qu'une seule et même image.
etre allongé, comme la souligen YanG, est la position du mort.la position assise a en reva,che de nombreux avantages : pas besoin, d'etre petit, on utilise moins de bois pour faire les paillasses, idem pour les tissus, on ronfle moins fort...en tout cas, j'aime beaucoup "insolisolite"
Dormir assis, c'est donc bon pour sauver la planète !!! Ce serait un bon argument pour les biocolos !!!Marre de ces fautes de frappe....on nous ment, on nous spolie..
Y
YanG
13/04/2007 09:59
y'a des pbs de frappe ds ton texte non ?en tout cas, à cette époque, la France entière dormait quasi assise, par superstition, la position couchée étant réservée aux morts...
Merci yan, j'ai vu effectivement les probs de frappe, d'ailleurs, depuis hier Mozilla déconne un peu.En tous les cas, tu donnes là un point important : la position couchée était effectivement l'exclusivité des morts. Je me demande bien à quel moment on est passé allongé. Je n'étais pas sûre que cette pratique concerne l'ensemble de la population.ça me fait penser à une expression sordide : "il est mort dans son lit" qui m'a coûté, enfant, de nombreuses nuits blanches...Peut-être une partie de nous-même, la part inconsciente bien-sûr, reste connectée avec des peurs ancestrales.