Lorsque je suis arrivée sur OB, j'ai compris que le "BR" était une préoccupation majeure des blogueurs.
"Mon BR stagne, que faire ?", "mon BR chute", "Comment OB calcule son BR ?", certains craignaient même de partir en vacances et voir s'évanouir les fidèles qu'ils avaient patiemment conquis. Cruel monde que celui de la performance...
Pour les non-initiés, le BR est un indice de classement des blogs gradué entre 0 et 100. Plus le BR tend vers 100, plus il se rapproche d'une certaine perfection au regard des critères définis par OB, et qui demeurent relativement secrets.
Il faut savoir que cet indice est une déclinaison du Page-rank, véritable pierre angulaire et fondatrice de Google. Le page-rank est obtenu par le croisement du nombre de liens et du nombre de clics qui convergent vers un site ou vers un document. Plus ces convergences sont nombreuses, meilleur est le positionnement du-dit site sur le référencement de Google.
Toutefois, un ensemble de déterminants évoluent. C'est pour cette raison que l'amélioration du référencement fait l'objet de nombreuses études dans la nétosphère et des métiers de "référenceurs" se développent.
Plus philosophiquement, cette méthode de classement induit que le Vrai, le Beau, le Juste sont largement déterminés par des variables quantitatives.
Le BR se situe globalement dans cette logique en apportant cependant une nuance, il se calcule sur un ratio pages consultées/nombres de visiteurs. Aussi, est largement pris en compte le temps passé à la lecture d'un blog.
L'importance du BR pour le blogueur moyen n'est pas à démontrer, même si beaucoup s'en défendent. Un bon BR, c'est un bon référencement et par conséquent, un potentiel de visibilité et de popularité.
Les blogueurs développent pour ce faire de multiples stratégies pour favoriser les clics en se transformant en blogueur-sandwich.
Je tâcherai dans un prochain article de recenser les diverses stratégies et méthodes de propagande.