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  • : Le Blog du Renardo
  • Le Blog du Renardo
  • : des petits bonheurs, des reportages avec Renardo, un code des blogs, des textes décalés et de fines biographies, c'est ce que j'ai choisi de donner en lecture.
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Je vous invite à cheminer sur ce blog,

et parcourir différentes rubriques :

Ainsi Renardo en reportage, Question du jour, les petits bonheurs,

le code des blogs et les

textes décalés.

 

Je vous souhaite une bonne lecture.

 




Texte libre


Expression du jour :
Je l'ai rencontrée aujourd'hui. Savez-vous ce que veut dire "l'enfer" d'une bibliothèque ????

C'est le rayon interdit, là où l'on range les auteurs sulfureux (type Sade, Céline...), les revues cochonnes...
L'enfer quoi !
L'Enfer de le bibliothèque Nationale a été créé en 1836. Aujourd'hui, le porno s'industrialise et se normalise au point que la notion d'obsédé sexuel est en passe de disparaître.


Archives

7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 18:51

Il y a peu de temps, j'ai tenté de m'établir en Irlande. Après avoir conclu un contrat de travail avec Ebay, j'ai voulu m'installer à Dublin. C'était ma première fois en Irlande. Ayant déjà vécu en Angleterre, j'ai crû que ce serait la même chose, en plus vert.

J'ai été bien inspirée de ne pas donner ma démission... L'Irlande est un pays vraiment particulier. Chargée d'histoire, et une histoire particulièrement douloureuse. D'ici, je n'avais pas idée de ce que pouvait être un peuple européen asservi depuis des siècles. La misère historique et plus encore l'animosité entre les irlandais suintent de partout. Les murs sont gorgés de prières, de renoncements, de trahisons et de violences.

C'était à ce point étouffant que ni les rivages de Drogheda, ni les vallées verdoyantes n'ont pu me détendre. Heureusement, j'ai pu mettre des mots et de la raison sur ce sentiment d'oppression grâce à des rencontres avec Sean, un chanoine capucin et "l'équipe" du Sinn Fein.

C'est sans regret que j'ai retrouvé la lumière du Sud de la France.

 

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Published by Popysabelle - dans Renardo en reportage
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 16:19

Les US, certes, c est different de la France, c est une autre echelle. Il y a un petit choc culturel, mais pas immense, on reste sur le meme type de societe. Je retrouve ici les choses de France en plus grand et plus moderne.

 Je pensais qu ici, j allais souffrir de l absence de nos bons fromages, ou de nos patisseries..non, en fait ce qui me manque le plus, c est un bon cafe, bien noir. Ici, je n ai trouve que du jus de chaussette palot dans d immenses gobelets comme pour compenser le gout par la taille. C est rate. Je me reveille le matin avec des souvenirs de petit noir dans mon palais. Je l imagine couler dans ma gorge, j en salive...
Apres demain, mon premier geste de retour au pays:un bon cafe !!!
J oubliais, ce qui manque aussi, ce sont les accents sur les claviers ...
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Published by Popysabelle - dans Renardo en reportage
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3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 15:05

Je suis donc en plein préparatif pour mon voyage aux Etats-Unis d'Amérique. Sur de nombreux sujets, j'ai dû cesser mes tendances à la procrastination. Faire ma déclaration d'impots, le dentiste, mon permis de conduire international, le contrôle technique et mon nouveau passeport électronique...et là, problème.
J'explique. Depuis l'an passé, les US ont renforcé leur contrôle aux frontières, il faut donc être muni d'un visa ou posséder un passeport électronique avec photo biométrique.
La séance photo fut un véritable calvaire. Il faut avoir un regard neutre, pas facile quand on a un regard naturellement coquin, pas de maquillage (de toute façon, la lumière du flash est tellement aveuglante qu'on finit par avoir la tête d'un teufeur d'Ibiza...), pas de boucles d'oreilles, la tête droite et surtout NE PAS SOURIRE !!! Il faut également pencher le menton vers l'avant, ce qui a l'immense avantage de souligner les défauts : cernes, ombres disgracieuses..
Inutile de tenter un mouvement romantique des cheveux, tenter une pose glamour , c'est INUTILE  !!!

Après 10 minutes de réglage, le photographe en avait plein les bottes :
<<Une dernière fois, arrêtez de sourire !>>
Je ne souriais pas, c'était les nerfs !
Bref.
Au sortir de tout ça, j'ai vraiment l'air d'un évadé d'Alcatraz...
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Published by Popysabelle - dans Renardo en reportage
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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 15:40

Le Panjab (que l'on peut écrire aussi Pendjab ou Punjab) est une province située au nord-ouest de l'Inde, sur les contreforts de l'Himalaya. C'est là qu'aujourd'hui, Renardo a décidé de se perdre.



Le Panjab, c'est :

Une population
Après la sanglante partition indo-pakistanaise de 1947 et l'exil de millions de personnes, le Panjab indien demeure constitué d'une population hétérogène, majoritairement des sikhs, mais aussi des hindous, des musulmans et une faible proportion de chrétiens (environ 2 % de la population de l'Etat).


Brève histoire du Panjab

Politique
La capitale actuelle du Panjab est Chandigarh, créée en 1957 pour symboliser la modernité indienne. C'est l'architecte Le Corbusier qui a dessiné ses principaux bâtiments administratifs et ébauché le plan de la ville. C'est ce qui lui donne cet aspect si singulier pour l'Inde d'une métropole carrée et méthodique par contraste avec les autres villes caractérisées par l'enchevêtrement.

Les langues
Les langues officielles sont  l'anglais et l'indi, mais c'est le Panjabi qui est  parlé le plus couramment. Le Panjabi est une langue issue du sanskrit et du persan, cristallisé dès le XVème siècle par des poètes "soufi". Selon la logique du sanskrit, le panjabi associe une lettre à un son ; il y a 40 consonnes dans l'alphabet et 10 voyelles "signes". L'ensemble donne une écriture extrêmement stylisée et relativement complexe pour le locuteur européen...X








Une plaine agricole
Situé sur les contreforts de l'Himalaya, le climat est dit "tropical froid". Ce qui signifie que l'hiver est froid et l'été très chaud (jusqu'à 45°) !!! Qu'on peut y trouver des fruits et légumes des régions froides côtoyer des bananes et des ananas.
Le panjab est une immense plaine agricole mise en valeur par "la révolution verte", c'est-à-dire en vertu de principes dirigistes communistes. Il demeure encore des "commissaires" à l'agriculture qui déterminent la planification agricole. Les agriculteurs-propriétaires, fermiers et ouvriers journaliers- pratiquent l'assolement biennal : 6 mois de culture de blé, 6 mois de culture du riz. L'introduction de rizières a nécessité le développement de l'irrigation. Aujourd'hui, la province est confrontée à l'assèchement des nappes phréatiques.
Véritable grenier de l'Inde, le Panjab constitue le moteur de l'auto-suffisance alimentaire voulue par la lignée des Gandhi.

Les paysans panjabi, désormais acteurs du grand marché mondial, sont confrontés à la baisse générale des prix agricoles et à la toute puissance des semenciers internationaux.

Ci dessus, un paysan qui répand à la main du fertilisant ...



Ci-dessus, le Temple d'Or des Sikhs. Il est bâti sur les eaux et lorque l'on s'y promène, on a  l'impression de tanguer.

                                                            



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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 19:17

Des révélations incroyables sur les nuits à Versailles au temps de Louis XIV...




Au cours d'un récent voyage à Paris par train de nuit, après le Salon du livre (en concurrence avec celui des Vignerons indépendants...), je suis allée faire un petit tour à Versailles.
Le château, la chapelle du Roi, la fameuse galerie des glaces...tout cela était...doré et ma foi, attendu. Par contre,au petit Trianon, j'ai fait une découverte capitale à propos des moeurs de l'époque.
Dans une des chambres royales, j'ai été frappée par la petitesse du lit. J'en ai alors demandé la raison à une indigène du château qui m'a révélé qu'à l'époque, les gens ne dormaient pas allongés car cette position favorisait l'ouverture béante de la bouche et donc, favorisait l'entrée des démons.
A Versailles, on dormait donc quasiment assis, soutenus par de gros coussins.

Incroyable, non ?
En tous les cas, j'essayerais quoiqu'il m'en coûte de vous livrer ces reportages de l'extrême où l'insolite côtoie le solite jusqu'à ne constituer qu'une seule et même image.

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 21:47


Les enfants ont besoin de se classer, de savoir qui ils préfèrent entre maman et papa, ou bien qui est le chouchou de la maîtresse...
 Je crois que la distinction sociale est une activité "naturelle" de l'homme; au contraire, aimer son prochain pour lui-même est une étape plus sophistiquée de l'âme humaine. Petite, je cherchais à me situer. Je me demandais notamment si on était riche ou pauvre. Les catégories enfantines sont simples et sans nuances.

Un jour, en revenant du marché, j'ouvris le porte-monnaie de ma mère. C'était là d'où elle sortait toujours l'argent. C'était le lieu où était l'argent, exclusivement.
<<Dis, maman, on est riche ou on est pauvre ? >> Je comptais les pièces. Ma mère me répondit quelque chose d'étrange : <<On est moyen>>.
C'était un peu difficile à comprendre "moyen". Quand on est petit, on a du mal à imaginer ce qui est "moyen", on ne parvient à identifier que les extrêmes ou les trucs très spécialisés. On entendra rarement un enfant dire qu'il veut être "agent administratif" mais plutôt "chef d'orchestre", millionnaire ou infirmière.
Bref, on était donc "moyen". C'était triste. J'aurais préféré être vendeuse d'allumettes ou princesse.

(Dans un registre assez proche, regardez aussi : "Ceux qui ont un interphone et qui partent au ski")
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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 17:40


Mon quartier, quand j'étais petite, on le disait populaire. Aujourd'hui, il est devenu sensible.
Je me souviens, la vie y était très simple. Populaire, mais pas homogène ce quartier. Il y avait en fait deux grandes catégories de gens. Il y avait ceux qui possédaient un interphone, c'est-à-dire des résidences privatives où le tout-venant n'était pas le bienvenu. Généralement, c'était là où l'on trouvait ceux qui partaient au ski.
Et les autres. Les autres vivaient dans des lieux ouverts où personne n'avait idée de se promener sans raison précise. Ils ne partaient pas au ski, c'était pas la "culture" ou bien parce que c'était trop cher. La culture "ski", c'est spécial, et tout le monde ne l'a pas.
Il paraît qu'avec le réchauffement climatique, les générations futures ne connaîtront plus les joies de la neige. Je me demande ce que vont devenir les bulletins météo d'hiver, sans ces préoccupations d'enneigement ou de routes surchargées...Enfin, pour les gens d'ici, ça ne va pas changer grand chose..il n'y a toujours pas de culture ski malgré les sorties "luge" organisées par la MJC...


(Dans un registre assez proche, voir aussi :"Dis maman, on est riche ou on est pauvre ?"



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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 18:29

Hier, deux évènements se sont télescopés dans mon cadre urbain. Le premier, c'était en fin de matinée, une femme a sonné à mon interphone me disant qu'il y aurait une réunion dans l'aprés-midi pour célébrer la mort de Jésus. Il faut dire que j'habite dans un quartier déshérité où de nombreuses personnes se soucient de nos âmes. J'ai décliné l'offre.

Plus tard, en fin d'aprés-midi, je faisais ma promenade dominicale en centre ville, lorsque j'entendis les sirènes de police hurlantes, des motards de partout réglaient la circulation et empêchaient les flots de voitures d'avancer. Un tel déploiement, c'est généralement pour le passage d'un ministre, d'un roi égaré en vallée de garonne ou quelque chose de ce style.
Des cars de policiers affluaient suivis de pas mal de bus.
C'est alors que j'ai compris: c'était la fin du match Toulouse-St etienne (avec une victoire toulousaine, merci Elie Baup !) et les bus, c'étaient ceux des supporters stéphanois, escortés par la police jusqu'aux limites de la ville.

C'est ainsi, on le sait, les stades sont devenus un lieu de défouloir pour des testostérones (désolé messieurs, mais là, il n'y a pas de parité...) en mal d'appartenance.
Au début du XX ème siècle , le sociologue Durkheim s'inquiétait des foules anomiques urbaines, sans lien social, il n'imaginait pas, le pauvre, le pouvoir d'attraction du foot...




Aimez-vous les uns les autres...
Je me demande, Jésus aurait-il été supporter ?

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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 15:21


Dans cette rubrique, "Renardo en reportage", vous trouverez mes souvenirs, mes promenades, mes voyages qui parlent du monde tel que je le perçois.



Liste des articles :
- Dis, maman, on est riche ou on est pauvre ?
- Ceux qui ont un interphone et qui partent au ski...
- Dramaturgie des foules
- Renardo au Salon du Livre 2007
- Train de nuit
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 20:39


Le salon du livre de Paris, c'est une vraie fourmilière, des centaines d'exposants, des milliers de badauds. Beaucoup à cause de la pluie qui tombait dehors...
 On peut être fier tout de même d'appartenir à une nation qui accorde autant d'importance à la littérature. Je crois que c'est une spécialité typiquement française.
On pouvait y voir les rolls-royce de l'édition venir dédicacer leurs oeuvres. Marc Lévy par exemple, comblé par toutes ses fans enamourées. Roger Hanin, Catherine Nay venus tester leur notoriété . D'autres encore semblaient se retrouver là, un peu perdus devant un public désiré mais absent. C'est dur l'écriture. On attend une reconnaissance qui ne viendra peut-être jamais.
Niveau public, c'était varié. Il y avait des bobos en pantalons de velours, la coupe au carré, des jeunes rebelles et des madames Michu, pêle-mêle.
Au détour d'une allée, je suis tombée sur le stand des éditions de la martinière, chantre du mauvais genre, qui exposait des opuscules érotiques, avec des culs de femmes pas anorexiques du tout. Autour du stand flottait un certain parfum d'interdit et la jeune éditrice riait trop fort.
L'Inde était à l'honneur et certains éditeurs de là-bas avaient fait le déplacement, apportant avec eux des collections d'ouvrages très pragmatiques sur le calcul scientifique ou bien encore les clefs stratégiques du business. Loin, très loin des habituelles préoccupations des littérateurs hexagonaux. C'est à travers cela que l'on mesure les spécificités culturelles et les différences avec le monde anglo-saxon.

Ecrire, écrire...des milliers de pages publiées et combien encore enfouies, avortées, à venir...Activité vaine.
 Peut-être...



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