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  • : Le Blog du Renardo
  • Le Blog du Renardo
  • : des petits bonheurs, des reportages avec Renardo, un code des blogs, des textes décalés et de fines biographies, c'est ce que j'ai choisi de donner en lecture.
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Je vous invite à cheminer sur ce blog,

et parcourir différentes rubriques :

Ainsi Renardo en reportage, Question du jour, les petits bonheurs,

le code des blogs et les

textes décalés.

 

Je vous souhaite une bonne lecture.

 




Texte libre


Expression du jour :
Je l'ai rencontrée aujourd'hui. Savez-vous ce que veut dire "l'enfer" d'une bibliothèque ????

C'est le rayon interdit, là où l'on range les auteurs sulfureux (type Sade, Céline...), les revues cochonnes...
L'enfer quoi !
L'Enfer de le bibliothèque Nationale a été créé en 1836. Aujourd'hui, le porno s'industrialise et se normalise au point que la notion d'obsédé sexuel est en passe de disparaître.


Archives

1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 22:39


Qu'est-ce qu'un mandala ? C'est une figure généralement ronde, qui présente des motifs géographiques. Le mandala est utilisé dans de nombreuses religions, dans le cadre d'activités méditatives. On en trouve des indous, des tibétains, mais également chez les chrétiens sous forme de rosace en vitrail par exemple.
Ces mandalas sont généralement structurés selon des formes et des couleurs bien spécifiques ; cependant, chacun peut réaliser son mandala.







Pour ma part, j'aime bien colorier des mandalas selon mon goût, mon désir du moment. Cela me fait penser au dimanche d'avant, quand je coloriais sur la table familiale. Colorier permet de se concentrer, d'oublier les choses négatives. Après, je vous assure, on se sent libre, apaisé et prêt à d'autres activités.
J'utilise souvent cette technique après une dure journée de travail. Mon seul souci devient : mais quelle couleur je vais mettre là ???
Et ça marche.

Je voulais faire un lien avec un mandala en A4 mais je n'ai pas su faire les liens...

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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 16:39


Dans l'activité du blogage, il n'y a pas seulement la mise en ligne des articles ; il y a également l'échange de "coms", de commentaires entre blogueurs. L'échange de coms est une mise en scène symbolique de la réciprocité. Cette réciprocité participe de la qualité des relations entre les participants.
Certains blogueurs attachent de l'importance à cet échange. Si les conditions de réciprocité et d'équivalence ne sont pas respectées, il est à craindre que les relations cessent ou modifieront les termes de l'échange.




D'un point de vue symbolique, ce que recherchent les blogueurs à travers ces coms et contre-coms, c'est instaurer une alliance, c'est-à-dire des rapports durables qui peuvent s'établir entre plusieurs partenaires au point de constituer un groupe de discutants. D'un point de vue plus individuel, le blogueur trouve dans l'échange un moment de reconnaissance. L'idée n'est pas d'appartenir à une totalité mais plutôt, d'acquérir un statut. La qualité des échanges n'est pas nécessairement le plus important dans l'acquisition de ce statut, certains échanges pouvant être vifs, voire injurieux et parfois banals. Ce qui paraît important, c'est la diffusion, le nombre des commentaires.
Il y a véritablement dans cet échange un véritable "rite totémique".


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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 15:21


Dans cette rubrique, "Renardo en reportage", vous trouverez mes souvenirs, mes promenades, mes voyages qui parlent du monde tel que je le perçois.



Liste des articles :
- Dis, maman, on est riche ou on est pauvre ?
- Ceux qui ont un interphone et qui partent au ski...
- Dramaturgie des foules
- Renardo au Salon du Livre 2007
- Train de nuit
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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 23:30


   
J'aime beaucoup ce petit livre, "Les carnets du major Thomson" de Pierre Daninos, qui à la manière d'un persan, nous apprend, derrière les moustache d'un Lord inglishe, qu'est-ce donc qu'être français.

Les enseignements de ce petit livre sont grandioses. Je vous en livre un extrait (attention, les chiffres datent un peu mais pas les commentaires, ils datent pourtant des années 50...):


Le royaume de la subdivision

Les livres de géographie et les dictionnaires disent: "La Grande-Bretagne compte 49 millions d'âmes", ou bien : "Les Etats-Unis d'Amérique totalisent 160 millions d'habitants."
...Mais ils devraient dire : "La France est divisée en 43 millions de français."
    La France est le seul pays du monde où, si vous ajoutez dix citoyens à dix autres, vous ne faites pas une addition, mais vingt divisions.


Ou bien encore :


Quand à énumérer toutes les divisions qui séparent les français, j'y renonce. Une indication seulement : quand un français se réveille nudiste à Port-de-Bouc, on peut tenir pour certain qu'un autre français se lève anti-nudiste à Malo-les-Bains.

 
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Published by Renardo - dans textes décalés
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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 15:29



ta main court le long du fleuve
barque alanguie
 
l'onde sacrée traverse
la forêt bruissante
la passion entr'ouvre le labyrinthe des sagesses
 
ta lumière me traverse
ta lumière me renverse
 
et je ne vois que tes yeux qui me caressent
 
ta course se brise
en un millier d'éclats de pluie
de
gouttes qui ruissellent sur la mousse
 
dans la fraîcheur du matin
l'Amour sinue entre nos coeurs.

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 21:18





Je ne sais trop pourquoi, je me suis soudain mise à penser à ce livre de Marguerite Duras, "Barrage contre le pacifique". Je ne sais pas si vous avez lu du Duras, mais c'est particulier. Des mots courts, des phrases ramassées. Duras, c'est aussi un style femme qui tranche cependant avec un style littéraire très  "midinette". Cela dit, je ne sais vraiment du quel de ces deux styles lui vient son succès.
Parfois, certaines filles, un peu désabusées, se demandent à quoi sert un mec..eh bien , une réponse est contenue dans "Barrage...". L'héroïne, célibataire, se retrouve seule dans un café, au bord de l'océan, seule, si seule. Elle ne peut s'empêcher de regarder la porte qui s'ouvre et machinalement, espérer qu'un homme pour elle la franchira.

Je dirais qu'avoir un mec (mais possède -t-on vraiment ???), ça sert précisément à ne pas s'inquiéter de savoir qui franchira la porte... C'est pour ça que je dis que Duras est aussi une midinette, parce qu'il faut avoir espérer l'amour, seule dans un café, pour réussir à créer une image aussi puissante de la solitude.

Alors, messieurs, pensez un peu , la prochaine fois que vous rentrerez dans un café, l'émotion que vous suscitez par votre...absence.




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Published by Renardo - dans textes décalés
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 20:39


Le salon du livre de Paris, c'est une vraie fourmilière, des centaines d'exposants, des milliers de badauds. Beaucoup à cause de la pluie qui tombait dehors...
 On peut être fier tout de même d'appartenir à une nation qui accorde autant d'importance à la littérature. Je crois que c'est une spécialité typiquement française.
On pouvait y voir les rolls-royce de l'édition venir dédicacer leurs oeuvres. Marc Lévy par exemple, comblé par toutes ses fans enamourées. Roger Hanin, Catherine Nay venus tester leur notoriété . D'autres encore semblaient se retrouver là, un peu perdus devant un public désiré mais absent. C'est dur l'écriture. On attend une reconnaissance qui ne viendra peut-être jamais.
Niveau public, c'était varié. Il y avait des bobos en pantalons de velours, la coupe au carré, des jeunes rebelles et des madames Michu, pêle-mêle.
Au détour d'une allée, je suis tombée sur le stand des éditions de la martinière, chantre du mauvais genre, qui exposait des opuscules érotiques, avec des culs de femmes pas anorexiques du tout. Autour du stand flottait un certain parfum d'interdit et la jeune éditrice riait trop fort.
L'Inde était à l'honneur et certains éditeurs de là-bas avaient fait le déplacement, apportant avec eux des collections d'ouvrages très pragmatiques sur le calcul scientifique ou bien encore les clefs stratégiques du business. Loin, très loin des habituelles préoccupations des littérateurs hexagonaux. C'est à travers cela que l'on mesure les spécificités culturelles et les différences avec le monde anglo-saxon.

Ecrire, écrire...des milliers de pages publiées et combien encore enfouies, avortées, à venir...Activité vaine.
 Peut-être...



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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 15:08


Il est 23 heures. Je suis dans un train pour Paris. Train de nuit. Nous voilà tous réunis par hasard dans ce compartiment, réunis pour une même destination, l'espace d'une traversée. Je regarde ces visages qui dépassent des sièges. Je ne peux m'empêcher d'imaginer leurs vies et de m'interroger sur les motivations des uns et des autres. Nous allons partager l'espace de quelques heures une intimité que l'on offre généralement qu'aux plus proches.
Sur le côté, défilent des ombres noires et parfois quelques lumières dans la nuit. Autant de vies, autant de maisons, autant d'histoires d'amour, de haine, de trahison, de larmes. J'imagine derrière ces fenêtres une femme qui mange doucement sa soupe, un enfant qui répare un jouet en bois, un couple qui s'embrasse. Je vois mon image dans la vitre. J'ai des cernes sous les yeux et ça ne va pas s'arranger. Il est minuit et je n'ai pas sommeil. Comment dormir sur ce siège étroit alors que le jeune bidasse de devant vient de baisser au maximum son fauteuil et que l'un de mes pieds s'étouffe ?
L'homme à côté de moi vient de ranger son magazine pour enfiler son MP3. Il a des gestes lents et souples. Parfois, il me sourit. J'observe qu'il a un anneau d'homme marié. J'imagine sa femme qui se demande avec qui il va passer sa nuit, peut-être craint-elle que son mari voyage avec une jeune femme qu'il finira par aimer à la fin du voyage, à la suite d'une conversation fascinante comme l'on a lorsqu'on voyage et seulement quand on voyage. Ce genre de conversation où, par le prétexte d'un déplacement, on se livre à l'inconnu, on partage des sensations avec l'impression de vivre un moment exceptionnel qui fera date dans notre biographie.
Je songe parfois à m'inscrire dans mon histoire.

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 16:51

Bien sûr le commentaire de Lauryle est à intégrer dans cette réflexion, c'est quoi d'abord une Nation ??
Le peuple, on sait, une population qui vit sur un territoire organisé en Etat. Quand on arrive à la Nation, ça se complique car nécessairement, on pense au lyrisme patriotique, la subjectivité du lien national, quelque chose qui ressort de "l'âme". Aujourd'hui, qu'est-ce que la Nation ? Personnellement, je pense que la définition romantique, la définition funèbre façon Renan ont vécu. Je doute que beaucoup de gens accepteraient de mourir pour la patrie. N'empêche que quel que soit le terme choisi, on se demande ce qui fait qu'une population ait envie de vivre ensemble, de tenir ensemble, de se lier par-delà les concurrences mémorielles, les antagonismes sociaux. La Nation n'est pas non plus une addition de subjectivités, il y a nécessairement un supplément d'âme. Et si, pour diverses motivations, on en vient à négliger le terme de Nation, quel autre lien nous permet de vouloir vivre ensemble ?
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Published by Renardo - dans question du jour
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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 17:33

La question de la Nation s'invite au coeur des débats politiques et culturels, au travers de l'exception française, de la place de la France dans le monde, du problème de la littérature francophone, d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale, du patriotisme économique...

Est-ce que l'idée de Nation est obsolète, dans ce monde qui se globalise ?

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Published by Renardo - dans question du jour
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