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  • : Le Blog du Renardo
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  • : des petits bonheurs, des reportages avec Renardo, un code des blogs, des textes décalés et de fines biographies, c'est ce que j'ai choisi de donner en lecture.
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Je vous invite à cheminer sur ce blog,

et parcourir différentes rubriques :

Ainsi Renardo en reportage, Question du jour, les petits bonheurs,

le code des blogs et les

textes décalés.

 

Je vous souhaite une bonne lecture.

 




Texte libre


Expression du jour :
Je l'ai rencontrée aujourd'hui. Savez-vous ce que veut dire "l'enfer" d'une bibliothèque ????

C'est le rayon interdit, là où l'on range les auteurs sulfureux (type Sade, Céline...), les revues cochonnes...
L'enfer quoi !
L'Enfer de le bibliothèque Nationale a été créé en 1836. Aujourd'hui, le porno s'industrialise et se normalise au point que la notion d'obsédé sexuel est en passe de disparaître.


Archives

23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 22:55


C'est dans l'air, la délivrance des médicaments par les pharmacies uniquement a reçu récemment par des déclarations gouvernementales et par le rapport Attali (300 propositions pour la France) quelques coups de canif. L'idée c'est que les consommateurs puissent diversifier leur lieux d'achats de médicaments et , in fine, introduire une vraie concurrence entre les détaillants. L'idée paraît rationnelle, sauf qu'elle s'attaque à une réglementation relativement sclérosée de l'implantation des officines et la pratique du numerus clausus.

Il est naturel qu'une telle mise en concurrence fasse peur aux pharmaciens implantés sur la place, qui perdent leurs monoples et une part de leurs revenus. Quelle profession réagirait autrement ?

A l'étranger, notamment dans les pays anglo-saxons, comme les USA, l'Angleterre ou bien encore l'Irlande ont libéralisé le marché du médicament, alors même qu'ils ont des systèmes de santé extrêmement différents. Rappelons que le système britannique est un système étatique où les docteurs sont des sortes de fonctionnaires de l'Etat.
Toutefois, la forme du marché du médicament n'est pas la seule différence avec le système français. Des différences culturelles et industrielles sont à mettre en perspective. Culturellement, tout d'abord, le français est sur-médicamenté. Le révéler et orienter différemment la consommation fut un des objectifs de la publicité commandée par la Caisse nationale d'assurance maladie : <<Les antibiotiques, c'est pas automatique>>.  Cette publicité révélait qu'au fond, pour satisfaire l'insatiabilité des dévoreurs de médicaments, les prescripteurs avaient tendance à pousser à la sur-consommation de leurs clients. Parallèlement, si vous souffrez d'une gastro-entérite en France, vous ressortez avec une liste impressionnante de médicaments. La même maladie, aussi handicapante, est soignée au Royaume-Uni à l'aide de méthodes simples d'hygiène et de comportements alimentaires.
Par ailleurs, le packaging du médicament anglais est extrêmement sommaire et de nombreuses préparations sont "magistrales", c'est-à-dire, préparées en pharmacie.



Malgré tous nos médicaments, la France a un des taux de mortalité prématurée (avant 65 ans) les plus fort en Europe. Ainsi qu'une mortalité importante autant qu'inexpliquée des décés en couche.

Aussi, il est clair que le coût de la médicamentation en France n'est pas forcément à la hauteur des résultats en matière de santé publique.

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Published by popysabelle - dans question du jour
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 21:41


<< Qu'aurait été ma vie si j'avais...>> fait différemment, qu'aurait été la France si Raymond Barre avait été président, qu'aurait été le monde si Marx n'avait jamais écrit "Le capital"... ? Les occasions perdues se sont toutes ces choses, de l'amour au métier, aux destins des sociétés qui auraient pu avoir une toute autre saveur si on avait fait des choix différents.
En déterminant ainsi des occasions perdues, on recrée ainsi une sorte d'histoire mythologique qui conduit au regret, aux sensations d'inachèvements, voire à l'amertume.
Denis se souvient : << J'étais parti aux Usa pour un stage de communication, lors des JO. Là-bas, on m'a proposé un contrat dans un grand média radiophonique. J'ai refusé parce que je voulais terminé mes études et aussi rester avec ma petite amie.>>
<<Mais le plat ne passe jamais deux fois. Actuellement, je suis guichetier à la poste>> poursuit-il tristement. Pour Denis, évidemment, s'il avait accepté ce poste ou ne serait-ce que rester en contact avec cete radio, la face de sa vie aurait été toute autre. Un peu comme s'il avait brouillé sa chance et sa carrière à ce moment-là. 
Pour beaucoup, ces décisons ou ces absences de décisions ont été capitales dans leur vie. Souvent, elles sont vécues comme irrémédiables.
A l'excés, une occasion dite perdue incline à expliquer les échecs voire à les justifier. Ce qui probablement est la source de l'insatisfaction, c'est de vivre ces temps passés comme irrémédiables et de ne trouver aucun intérêt à sa vie réelle et présente. Si l'on ne peut trouver du bonheur dans son propre jardin, alors pourquoi ne pas utiliser ces "occasions" comme des marqueurs de ce qui nous plaît vraiment ?
A regretter de ne pas avoir été plus assidu en cours d'anglais signifie peut-être qu'une ouverture aux langues est ce qui nous tente le plus. En reprenant le cours de ces occasions "perdues", on peut devenir plus motivé et conscient de nos désirs.

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Published by popysabelle - dans Les petits bonheurs
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 20:18


Et oui, pour être toujours dans le mouvement des mots clés référencés, il faut changer aussi souvent de textes que le monde change de centres d'intérêts.

Ce jour, l'idylle Bruni/ Sarkosy, n'est-elle pas déjà dépassée ?
Depuis, d'autres nouvelles sont arrivées, à la vitesse de plusieurs méga octets. Autrement dit, en marketing web comme en marketing politique, il faut être réactif. Coller au moment et capturer l'oeil du chaland. 

D'ailleurs, je me demande si l'hyperactivisme dont souffrirait le Président Sarkosy n'est finalement pas cette subtile adaptation au média à l'heure du web ? D'ailleurs, c'est plutôt le format blog qui donne la cadence, avec ses modalités de renouvellement quotidien.

Avec mon outil "google analytics", j'ai pu m'apercevoir que mon texte écris à partir de mots à la une n'avait pas attirés les clients "google". Les mots clés qui sont "tombés dans mon escarcelle" ce sont : riche, pauvre, adolescence...Des valeurs sûres quoi. Car pour être sélectioné sur des valeurs tendances, il faut être super bien référencé.

Je crois.

Aussi, je me demande, qui prédétermine qui, l'offre ou la demande d'infos ?

 

 

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 19:28
Il y quelques temps, les news bruissaient de cette nouvelle : désormais, tout demandeur d'emploi devait accepter une offre d'emploi après deux propositions acceptables.
Dans ce pays où l'on fraude autant la protection sociale, cette nouvelle paraissait particulièrement "choquante". Tout le monde y allait de son commentaire : comment définir l'offre" acceptable" ?, cette mesure est répressive etc...
Ce que je connais de l"ANPE me permet d'alléguer que le plus invraisemblable dans cette histoire, c'est que l'anpe puisse dégoter 8 millions d'offres d'emploi !

Est-ce bien raisonnable ?
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 21:19

La naviguation via internet se fait principalement par l'intermédiaire de mots clés. Le web marketing oriente particulièrement ses démarches vers la recherche de mots clés pertinents. De nombreuses études visent à déterminer les mots les plus recherchés afin d'attirer le chaland.

Observant ces listes, qui varient en fonction de l'air du temps, j'ai sélectionner une série de mots pour les mettre en texte. Je pourrais ainsi observer leurs effets sur l'audience de mon blog. Actuellement, mon BR est de 42 (brrrrrrrrrrrr) et il y a 200 visiteurs par semaine. Voyons si cela augmente ou fait varier les sources de clics....maintenant que je suis équipée de "google anlytics" !

 

Carla Bruni et son compagnon, Nicolas Sarkosy s'étaient réveillés très tôt pour aller jouer au PMU au bar-tabac "le bush". Comme Carla Bruni voulait fumer une cigarette sans entraver la loi anti-tabac, le couple s'était installé en terrasse. Nicolas remplissait la grille de jeu alors que Carla s'enthousiasmait, penchée sur son i-phone débloqué, pour les primaires américaines.

- Je suis fascinée par le charisme de ce Barak Obama ! Il a l'étoffe pour arrêter le réchauffement climatique, le "global warming" comme ils disent ..

- je parierai plus sur Hillary Clinton. Tu sais, elle connaît par coeur les chansons de Tokyo Hotel ? répliqua Nicolas, un brin jaloux.

-Je suis sûre que Barak saura s'entendre avec les FARC, en Colombie...

- oui, mais Hillary connaît très bien Hugo Chavez...

Laissant défiler son I-phone, Carla Bruni se mit à penser tout haut à propos de son pouvoir d'achat. Mais Nicolas était déjà vers d'autres pensées. Comment allait-t-il faire pour l'emmener sans incident diplomatique en India ?

 

 

 

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Published by Popysabelle - dans textes décalés
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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 19:20

Je m'adresse à toi, visiteur unique. Véritable thermomètre de la qualité d'un blog. A cause de toi, on se transforme en chaland qui attend le client, on opère des stratégies marketing devant notre micro domestique. Nous devenons des Stakanovistes du BR.

Sans mettre en doute les puissants calculateurs d'OB, je me pose quelques questions.

Cela fait plusieurs mois que je ne blogue pas et malgré tout, j'ai plus de 300 visiteurs par semaine.

J'aimerais bien comprendre. Qui êtes-vous ? D'où venez-vous ? Dites-moi un mot ?

 

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Published by Popysabelle - dans le code des blogs
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 18:51

Il y a peu de temps, j'ai tenté de m'établir en Irlande. Après avoir conclu un contrat de travail avec Ebay, j'ai voulu m'installer à Dublin. C'était ma première fois en Irlande. Ayant déjà vécu en Angleterre, j'ai crû que ce serait la même chose, en plus vert.

J'ai été bien inspirée de ne pas donner ma démission... L'Irlande est un pays vraiment particulier. Chargée d'histoire, et une histoire particulièrement douloureuse. D'ici, je n'avais pas idée de ce que pouvait être un peuple européen asservi depuis des siècles. La misère historique et plus encore l'animosité entre les irlandais suintent de partout. Les murs sont gorgés de prières, de renoncements, de trahisons et de violences.

C'était à ce point étouffant que ni les rivages de Drogheda, ni les vallées verdoyantes n'ont pu me détendre. Heureusement, j'ai pu mettre des mots et de la raison sur ce sentiment d'oppression grâce à des rencontres avec Sean, un chanoine capucin et "l'équipe" du Sinn Fein.

C'est sans regret que j'ai retrouvé la lumière du Sud de la France.

 

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Published by Popysabelle - dans Renardo en reportage
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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 17:01

L'adolescence, c'est une période étrange, indéfinie, un peu comme le visage de celui qui sort de l'enfance et qui va vers l'âge adulte. Un visage qui hésite, aux traits en construction. Une période d'indétermination, de recherche de limites, d'avenir, de no future.

Ce que l'on s'imagine mal, c'est que cette période n'était il y a encore quarante ans que l'apanage de la "bourgeoisie". Dans les classes ouvrières, populaires, on passait de la fin du primaire au travail. Il n'y avait pas ce temps de flottement.
Avec la massification des études, c'est à dire qu'aujourd'hui, tout le monde va en classe au moins jusqu'à 16 ans, ( 80 % d'une classe d'âge est  bachelière), l'adolescence est devenue un temps partagé par toutes les classes sociales.
Mais ce temps particulier, et pour certains, l'heure des angoisses, des mauvaises fréquentations, est-il de la même manière vécu nonobstant les différences de classe sociale ? Ne pose t-il pas de problèmes particuliers pour les classes populaires qui sont celles aussi des échecs scolaires ?

En même temps, en visitant de nombreux pays, je m'aperçois que les préoccupations des ados se ressemblent à travers les continents. MSN,u tube, my space, le tchat, le porno..peu de livres, peu de préoccupations sur l'héritage culturel, un refus de la transmission, la recherche de la technique, de la nouveauté, du festif.
Je me demande ce qu'un enfant qui aime les livres, qui n'aime pas le rap ou la techno, la profondeur, je me demande comment il gère tout cela ????????? Il doit probablement se faire traiter de bouffon ...et la fille qui n'aime pas porter des strings aussi...
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Published by Popysabelle - dans question du jour
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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 22:45
Avec mon mois de break états unien, il y a plein de trucs que je n'ai pas suivi. J'imagine ce que pouvait être le retour au pays de Robinson crusoe ....
J'ai râté la séparation de ségolène, les législatives, la finale de la Nouvelle Star et les débuts du nouveau loft...
J'ai vu qu 'Eva longoria se mariait en France alors que je me mariais aux States...
Je me demande bien qui a pu gagner la nouvelle star..
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Published by Popysabelle - dans question du jour
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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 04:26
Me voilà de retour en France, retour à mon clavier avec accents et pirouettes scripturales. J'ai pu enfin savourer un bon café...
Ah, ma chère France, il est bon de te revoir et il est très bon de te regarder d'ailleurs. Ici, ce qui m'embête le plus, ce sont nos turpitudes administratives, qui ne sont pas le fruit du hasard mais d'une construction mentale, d'une posture identitaire. Il est fréquent dans notre pays de critiquer le système administratif. Cependant, il est nettement plus rare de trouver des critiques relatives aux raisons profondes de notre manière de penser la règle sociale.
Nos procédures administratives ont pour but d'exercer un contrôle préventif de la véracité et de l'honnêteté des démarches. Aussi, l'on demande aux administrés de fournir des tas de justificatifs afin d'attester l'identité, la nationalité, la résidence, les revenus et ce à tout bout de champ. C'est dire le postulat de suspicion qui flotte autour du résident. C'est dire les complications qui apparaissent dès lors qu'un élément du pack fait défaut.
Cette suspicion apparait étonnante pour l'anglo-saxon qui a très tôt protégé l'individu face aux excès de l'Etat. A l'inverse, c'est la suspicion d'un Etat Léviathan qui est en action dans ces pays.
Les affaires récentes de terrorisme nous montre combien ces pays ont été longtemps ouverts et qu'ils payent actuellement cette absence de suspicion individuelle. On a rien sans rien.
Nous avions avec mon tout frais mari, tenté de nous marier en France. Il est d'origine étrangère et je peux vous dire que les procédures sont à coucher dehors. Aux Etats-Unis, aucune tracasserie, si ce n'est à l'Ambassade de France, ne nous a été réservée. Le point de vue américain est que si deux individus veulent se marier , c'est leur droit le plus strict et l'Etat, à moins que sa sécurité soit engagée (à sa charge de le prouver), ne peut s'y opposer y compris de manière détournée aux moyens de longues procédures administratives du type kafkaien.

Au moment où le monde s'internationalise, s'accélère, je me demande si notre façon de penser est bien adaptée. Je trouve pour ma part que nous consacrons bien trop d'énergie à ces procédures suspicieuses. Je trouve également que ce contrôle préventif administratif est largement privatif de liberté, pas forcément efficace, générateur de tracasserie.
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Published by Popysabelle - dans question du jour
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